Recherche participative pour des variétés adaptées à une agriculture à faible niveau d’intrants et moins sensibles aux variations climatiques

Isabelle GOLDRINGER, Jérôme ENJALBERT, Pierre RIVIÈRE, Julie DAWSON UMR de Génétique Végétale, INRA Univ Paris-Sud, CNRS, Ferme du Moulon, 91190 Gif sur Yvette, 1 avril 2012

Au cours des 50 dernières années, l’homogénéisation a été le paradigme dominant de l’agriculture dans les pays industrialisés, associant la culture de peuplements génétiquement homogènes à l’utilisation intensive d’intrants pour compenser les hétérogénéités environnementales. Ce modèle est de plus en plus remis en question, notamment avec la prise de conscience du changement global auquel l’agriculture doit faire face. Il devient impératif de réduire les coûts économiques et l’impact environnemental des pratiques agricoles, tout en régularisant la production des cultures, ce malgré la plus grande stochasticité des conditions environnementales induite par le changement climatique. Un nouveau modèle d’agriculture durable doit être trouvé. Les conclusions du Grenelle de l’environnement sont notamment que ce modèle devra s’appuyer sur une meilleure utilisation du fonctionnement écologique des agro-écosystèmes.

La diversité génétique devrait jouer un rôle essentiel dans ce modèle, en contribuant à l’adaptabilité et à la résilience face aux stress dans des systèmes à bas intrants.

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Article paru dans le n° 213 de la Revue POUR.